Ben oui...Notre charmant omniprésident, lors de sa dernière interview télévisée, nous a expliqué comment il allait faire en un an et demi ce qu'il n'avait pas fait en 3 ans et demi.
Il en a profité pour se payer ces odieux journalistes qui ont osé lui poser des questions. Non mais.
Denisot, Chazal et Pujadas repris de volée, comme de sales gosses par l'instit sévère mais juste (oui bon quelques approximations sur les chiffres et les situations, 2-3 amalgames et de la mauvaise foi).
Avec ça, le super-remaniement-qui-remanie-rien-du-tout, obligé de reconduire Fillon. Et surtout...Brice. Brice de la Police est devenu Brice de "Ministre de l’Intérieur, de l’Outre-Mer, des Collectivités territoriales et de l’Immigration". Et avec ça, condamné pour racisme..C'est pas beau ça ? On doit être le seul pays au monde où le ministre en charge de l'immigration a été condamné pour injure raciale. D'un autre côté, on était aussi le seul pays où l'ancien Ministre du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique puis Ministre du Travail, de la Solidarité et de la Fonction publique, baignait dans autant de soupçons de conflits d'intérêts (quand même que de coïncidences entre l'embauche de proches, la distribution de légions d'honneur, le traitement d'une succession litigieuse, la vente d'un hippodrome....). Pour un peu, on se croirait en Italie.
Et enfin, cerise sur le chapeau, quand on le questionne sur l'affaire de l'attentat de Karachi, il avoue que des documents ne sont pas encore publics, qu'ils ne seront pas rendus publics, et, pour montrer que les journalistes se trompent, foule aux pieds le principe de l'intime conviction et les traite "avec le sourire" de pédophiles : "Il semblerait que vous soyez pédophile, j’en ai l’intime conviction", arguant du fait qu'il est accusé sans preuves tangibles et qu'il peut en faire autant envers les journalistes.
Après "casse-toi pauvre con", "descend si t'es un homme", "on va passer le quartier au Kärcher", voici le délicieux "Amis pédophiles, à demain !"..
Ha Nicolas Berlusconi, pardon, Sylvio Sarkozy (tiens....des initiales qui me rappellent quelque chose...Brice, ça te dit rien ?), va faire de nous la risée internationale, entre sa politique du coup de menton, son populisme et son manque de courage politique envers les "gros" (USA, Russie,Chine).
Vraiment, si tu pouvais fermer ta....
vendredi 10 décembre 2010
vendredi 6 août 2010
Les loups sont entrés dans Paris.
Oui bon pas encore mais...
L'ambiance politique des derniers jours sent mauvais. Mauvais comme une botte, le même genre de botte, dont on entendait l'écho avant-coureur en 1933 en Allemagne. Notre cher Président, son Ministre de la Propagande, pardon, de l'Intérieur, relayés par messieurs Lefèbvre et Besson, ont finalement trouvés la cause de tous les maux de la France : les étrangers.
D'abord, les Gens du Voyage, aussi appelés Roms, Manouches, Gitans, Romanichelles par notre gouvernement dans un effort louable d'amalgame pour faciliter la tâche aux cerveaux extrême-droitiers qui n'ont que la moitié d'un hémisphère cérébral pour assurer le fonctionnement à peu près correct de leur organisme. Quand on pense que ces gens préfèrent habiter au bord des autoroutes, au milieu des rond-points, ou coincés entre une décharge et une ligne de chemin de fer, alors qu'on leur propose..... ben rien. Mais ce n'est pas une raison, non mais !!! Ce n'est pas par ce qu'il n'y a pas d'endroit pour les accueillir qu'ils ont le droit de se poser n'importe où. Ils n'ont qu'à aller.....ailleurs, na ! Donc, tous ceux là, on leur démonte leurs campings sauvages (dès fois qu'ils volent les pneus des voitures à 130 km/h sur l'autoroute, ou bien qu'ils dérobent les si précieux déchets de la décharge à 20m de la caravane), et on les expulse.
Ensuite, tous ces fainéants de français d'origine étrangère !!! Ils ont la chance d'habiter un si beau pays, où tout le monde a les mêmes droits et les mêmes chances, du moment qu'on soit blanc, de famille aisée et habitant les beaux quartiers. Un français de souche (à cause des racines si profondément enfoncées dans le sol qu'il est incapable d'évoluer, d'aller à la rencontre de l'autre ?) commet un délit, c'est mal. Un français d'origine étrangère (comprendre non blanc) qui commet un délit ,on le déchoit de sa nationalité française.
Je vais prendre mon cas. Ma maman est née Italienne en France. Elle a reçu la nationalité française quand elle a épousé mon Papa, français. Je suis français d'origine étrangère. Imaginons qu'en raison de ma polygamie, je décide d'exciser un policier, lui même ancien gendarme. On me retire ma nationalité française. Je deviens quoi ? Italien ? Apatride ? Suisse ? . Sans oublier la reconduite à la frontière.
Alors avec toutes ces annonces, je suis quand même surpris d'une chose. Personne n'a encore proposé de regrouper ces malfaisants au Stade de France avant de les renvoyer vers l'Est en trains...
Où va nous ?
P.S. : A ceux qui comme moi sont profondément révoltés par la direction prise par notre charmant gouvernement, je propose d'aller signer la pétition "Nous sommes tous Français" : http://www.mediapart.fr/club/edition/les-invites-de-mediapart/article/030810/nous-sommes-tous-francais
L'ambiance politique des derniers jours sent mauvais. Mauvais comme une botte, le même genre de botte, dont on entendait l'écho avant-coureur en 1933 en Allemagne. Notre cher Président, son Ministre de la Propagande, pardon, de l'Intérieur, relayés par messieurs Lefèbvre et Besson, ont finalement trouvés la cause de tous les maux de la France : les étrangers.
D'abord, les Gens du Voyage, aussi appelés Roms, Manouches, Gitans, Romanichelles par notre gouvernement dans un effort louable d'amalgame pour faciliter la tâche aux cerveaux extrême-droitiers qui n'ont que la moitié d'un hémisphère cérébral pour assurer le fonctionnement à peu près correct de leur organisme. Quand on pense que ces gens préfèrent habiter au bord des autoroutes, au milieu des rond-points, ou coincés entre une décharge et une ligne de chemin de fer, alors qu'on leur propose..... ben rien. Mais ce n'est pas une raison, non mais !!! Ce n'est pas par ce qu'il n'y a pas d'endroit pour les accueillir qu'ils ont le droit de se poser n'importe où. Ils n'ont qu'à aller.....ailleurs, na ! Donc, tous ceux là, on leur démonte leurs campings sauvages (dès fois qu'ils volent les pneus des voitures à 130 km/h sur l'autoroute, ou bien qu'ils dérobent les si précieux déchets de la décharge à 20m de la caravane), et on les expulse.
Ensuite, tous ces fainéants de français d'origine étrangère !!! Ils ont la chance d'habiter un si beau pays, où tout le monde a les mêmes droits et les mêmes chances, du moment qu'on soit blanc, de famille aisée et habitant les beaux quartiers. Un français de souche (à cause des racines si profondément enfoncées dans le sol qu'il est incapable d'évoluer, d'aller à la rencontre de l'autre ?) commet un délit, c'est mal. Un français d'origine étrangère (comprendre non blanc) qui commet un délit ,on le déchoit de sa nationalité française.
Je vais prendre mon cas. Ma maman est née Italienne en France. Elle a reçu la nationalité française quand elle a épousé mon Papa, français. Je suis français d'origine étrangère. Imaginons qu'en raison de ma polygamie, je décide d'exciser un policier, lui même ancien gendarme. On me retire ma nationalité française. Je deviens quoi ? Italien ? Apatride ? Suisse ? . Sans oublier la reconduite à la frontière.
Alors avec toutes ces annonces, je suis quand même surpris d'une chose. Personne n'a encore proposé de regrouper ces malfaisants au Stade de France avant de les renvoyer vers l'Est en trains...
Où va nous ?
P.S. : A ceux qui comme moi sont profondément révoltés par la direction prise par notre charmant gouvernement, je propose d'aller signer la pétition "Nous sommes tous Français" : http://www.mediapart.fr/club/edition/les-invites-de-mediapart/article/030810/nous-sommes-tous-francais
jeudi 22 juillet 2010
Mon patron à moi est un gangster...
Oui c'est la crise... Du coup, mon patron s'inquiète pour sa boite, normal...
Il nous réunit tous le mardi 22/06 (La date est importante, vous verrez).
Rien ne va plus, la cabane est sur le chien, le bateau prend l'eau, il y a le feu à la maison, bref c'est la catastrophe.
"Je n'exclus aucune solution, même des licenciements. Si l'un d'entre vous veut partir, je ne le retiens pas. " etc, etc...
"Il faut que tout le monde fasse des efforts, ne compte pas ses heures".
Là, je t'arrête, ami lecteur. As-tu relevé ce qui me semble être un problème de cohérence. On n'a presque plus rien à faire, mais il faut faire des heures supp... Pas simple hein ?!?
Cette phrase en particulier est importante pour la suite, et avec la date et mes révélations qui ne sauraient tarder, tu vas encore te dire que j'exagère. Mais, je te le jure sur ce que j'ai de plus cher (moi), je ne fais que relater la réalité.
Donc, vers 12h30 on en est tous là, un peu inquiets pour notre avenir.
15H45, une collègue va voir le patron pour lui faire relire la réponse à un appel d'offre.
Je vais rapporter les paroles exactes de l'échange
"Est-ce que vous pourriez relire mon appel d'offre, il faut qu'il parte avant la fin de la semaine"
"Ha non, je n'ai pas le temps là, je vais voir le match"
Et là, y'a rien ?
Début juillet, je fais une demande congés pour les 12 et 13. Il me reste plein de jours de congés. Mon patron me propose donc gentiment de prendre mes congés en congés sans solde. Il n'y pas de petits profits.
Et aujourd'hui, la cerise sur le chapeau : "Je te propose, mais c'est toi qui décide. Est-ce que tu veux passer à mi-temps. Ou réduire tes heures (pour environ 300€ de moins par mois)"
Ben voyons !!!! Je vais lui proposer de me virer pour faute grave, et je reviendrai travailler gratuitement. Ou mieux je le paierai pour venir travailler.
Où va nous ?
Il nous réunit tous le mardi 22/06 (La date est importante, vous verrez).
Rien ne va plus, la cabane est sur le chien, le bateau prend l'eau, il y a le feu à la maison, bref c'est la catastrophe.
"Je n'exclus aucune solution, même des licenciements. Si l'un d'entre vous veut partir, je ne le retiens pas. " etc, etc...
"Il faut que tout le monde fasse des efforts, ne compte pas ses heures".
Là, je t'arrête, ami lecteur. As-tu relevé ce qui me semble être un problème de cohérence. On n'a presque plus rien à faire, mais il faut faire des heures supp... Pas simple hein ?!?
Cette phrase en particulier est importante pour la suite, et avec la date et mes révélations qui ne sauraient tarder, tu vas encore te dire que j'exagère. Mais, je te le jure sur ce que j'ai de plus cher (moi), je ne fais que relater la réalité.
Donc, vers 12h30 on en est tous là, un peu inquiets pour notre avenir.
15H45, une collègue va voir le patron pour lui faire relire la réponse à un appel d'offre.
Je vais rapporter les paroles exactes de l'échange
"Est-ce que vous pourriez relire mon appel d'offre, il faut qu'il parte avant la fin de la semaine"
"Ha non, je n'ai pas le temps là, je vais voir le match"
Et là, y'a rien ?
Début juillet, je fais une demande congés pour les 12 et 13. Il me reste plein de jours de congés. Mon patron me propose donc gentiment de prendre mes congés en congés sans solde. Il n'y pas de petits profits.
Et aujourd'hui, la cerise sur le chapeau : "Je te propose, mais c'est toi qui décide. Est-ce que tu veux passer à mi-temps. Ou réduire tes heures (pour environ 300€ de moins par mois)"
Ben voyons !!!! Je vais lui proposer de me virer pour faute grave, et je reviendrai travailler gratuitement. Ou mieux je le paierai pour venir travailler.
Où va nous ?
lundi 5 juillet 2010
Quand y en a plus et ben y en a encore.
Coup de fil de la mairie précédente:
"Ça ne marche pas."
"C'est à dire ?".
"On n'a plus accès aux applications ni aux données."
"Il s'est passé quelque chose de particulier ?"
"On a eu des problèmes de téléphone ce matin, et le collègue qui s'y connait un peu a regardé dans les fils".
"Euh...moui....Les autres ont accès au serveur ?"
"Non, non. Ça ne marche pour personne."
"Bon, vous allez ouvrir un client bureau à distance sur le serveur" (Je lui fais faire la manip pas à pas)
"Ça ne marche pas".
J'essaie de prendre la main à distance. Idem.
J'essaie de lui faire pinger le serveur. Rien à faire.
En désespoir de cause, je lui fais éteindre le serveur.
"Vous appuyez sur le bouton jusqu'à ce que le serveur se coupe et que le voyant s'éteigne."
"Mais il est déjà éteint le voyant."
"Vous avez eu une coupure de courant et l'onduleur n'a pas pris le relais?"
"Non, c'est quand le collègue a voulu regarder les fils, il a fallu déplacer le serveur. J'ai débranché le câble à l'arrière pour le déplacer, puis je l'ai remis."
Là, le silence s'est fait. Au fond de moi, je suis un gentil. Je me dit que ce n'est pas possible. On ne peut pas faire ça volontairement.
La question suivante, que j'ai beaucoup de mal à poser, car je me dis que quand même, il faut un minimum pour travailler dans une mairie."Vous l'avez redémarré? Le serveur ?"
"Comment on fait ?"
"Il faut appuyer sur le bouton en façade"
Là, j'entends le bruit de la ventilation et les bip du bios. "Ça me dit appuyer sur ctrl+alt+suppr." "C'est bon, c'est démarré"
"Ha oui, maintenant ça marche. C'était du à quoi que ça ne marchait pas ?"
....
"Ça ne marche pas."
"C'est à dire ?".
"On n'a plus accès aux applications ni aux données."
"Il s'est passé quelque chose de particulier ?"
"On a eu des problèmes de téléphone ce matin, et le collègue qui s'y connait un peu a regardé dans les fils".
"Euh...moui....Les autres ont accès au serveur ?"
"Non, non. Ça ne marche pour personne."
"Bon, vous allez ouvrir un client bureau à distance sur le serveur" (Je lui fais faire la manip pas à pas)
"Ça ne marche pas".
J'essaie de prendre la main à distance. Idem.
J'essaie de lui faire pinger le serveur. Rien à faire.
En désespoir de cause, je lui fais éteindre le serveur.
"Vous appuyez sur le bouton jusqu'à ce que le serveur se coupe et que le voyant s'éteigne."
"Mais il est déjà éteint le voyant."
"Vous avez eu une coupure de courant et l'onduleur n'a pas pris le relais?"
"Non, c'est quand le collègue a voulu regarder les fils, il a fallu déplacer le serveur. J'ai débranché le câble à l'arrière pour le déplacer, puis je l'ai remis."
Là, le silence s'est fait. Au fond de moi, je suis un gentil. Je me dit que ce n'est pas possible. On ne peut pas faire ça volontairement.
La question suivante, que j'ai beaucoup de mal à poser, car je me dis que quand même, il faut un minimum pour travailler dans une mairie."Vous l'avez redémarré? Le serveur ?"
"Comment on fait ?"
"Il faut appuyer sur le bouton en façade"
Là, j'entends le bruit de la ventilation et les bip du bios. "Ça me dit appuyer sur ctrl+alt+suppr." "C'est bon, c'est démarré"
"Ha oui, maintenant ça marche. C'était du à quoi que ça ne marchait pas ?"
....
And the winner is...
Ben encore une mairie, mais là, c'est LA mairie.
Tout d'abord, un état des lieux. 4-5 PC qui tournent en réseau. Des logiciels mairie, et des documents partagés. Je cherche le serveur, n'en voit pas, et, le sourire mesquin de l'informaticien sur de lui, dominateur qui va en remontrer à un client qui partage ses données depuis un PC sous XP, je demande "Il est où le serveur ?". Il faut toujours rester humble, car on apprend tous les jours et de tout le monde. "Il est là." me montredudoigt-on. D'un peu loin, je me dis, "Là quand même, ils exagèrent, prendre un mini PC pour faire un serveur..." et la fin de ma phrase reste en suspens dans les limbes où se passent la transformation de la pensée en parole.
En me rapprochant, je me rends compte qu'il ne s'agit pas d'un mini PC. Ho que non. Il s'agit d'un.....NAS !!! Oui, un disque réseau qui héberge des applications réseau et des données partagées. "Mais bon, dès fois ça plante", me signale l'une des employées. "Moi, ce qui m'étonne, c'est que des fois ça marche", tac-au-tac-è-je. J'essaie de voir la configuration du "serveur" mais bien, entendu, personne n'a les mots de passe d'administration, ne sait commet ça marche, etc, etc.
Un peu (beaucoup) de pédagogie plus tard, un serveur est vendu.
Je débarque donc avec mon serveur, le sort du carton, et, avant d'avoir pu ne serait-ce que le relier au circuit électrique (je ne parle même pas de le démarrer), M. le Maire vient me voir et me dit, la voix chargée de tout l'autorité qui sied au premier magistrat d'une commune :"Depuis que vous avez mis le serveur, j'ai un problème avec mes mails." Je le regarde, attrape dans une main le bout mâle du câble électrique, et le regarde, l'œil humide et la bouche tremblotante..."Ben.....je ne l'ai pas encore branché" soufflais-je.
Je dois bien avouer que j'ai cru tout remballer et partir.
Mais vous verrez par la suite que c'est ce que j'aurai dû faire.
Tout d'abord, un état des lieux. 4-5 PC qui tournent en réseau. Des logiciels mairie, et des documents partagés. Je cherche le serveur, n'en voit pas, et, le sourire mesquin de l'informaticien sur de lui, dominateur qui va en remontrer à un client qui partage ses données depuis un PC sous XP, je demande "Il est où le serveur ?". Il faut toujours rester humble, car on apprend tous les jours et de tout le monde. "Il est là." me montredudoigt-on. D'un peu loin, je me dis, "Là quand même, ils exagèrent, prendre un mini PC pour faire un serveur..." et la fin de ma phrase reste en suspens dans les limbes où se passent la transformation de la pensée en parole.
En me rapprochant, je me rends compte qu'il ne s'agit pas d'un mini PC. Ho que non. Il s'agit d'un.....NAS !!! Oui, un disque réseau qui héberge des applications réseau et des données partagées. "Mais bon, dès fois ça plante", me signale l'une des employées. "Moi, ce qui m'étonne, c'est que des fois ça marche", tac-au-tac-è-je. J'essaie de voir la configuration du "serveur" mais bien, entendu, personne n'a les mots de passe d'administration, ne sait commet ça marche, etc, etc.
Un peu (beaucoup) de pédagogie plus tard, un serveur est vendu.
Je débarque donc avec mon serveur, le sort du carton, et, avant d'avoir pu ne serait-ce que le relier au circuit électrique (je ne parle même pas de le démarrer), M. le Maire vient me voir et me dit, la voix chargée de tout l'autorité qui sied au premier magistrat d'une commune :"Depuis que vous avez mis le serveur, j'ai un problème avec mes mails." Je le regarde, attrape dans une main le bout mâle du câble électrique, et le regarde, l'œil humide et la bouche tremblotante..."Ben.....je ne l'ai pas encore branché" soufflais-je.
Je dois bien avouer que j'ai cru tout remballer et partir.
Mais vous verrez par la suite que c'est ce que j'aurai dû faire.
Je vais bien, tout va bien...
Bon.. J'avais dit que je ne travaillerai plus pour les mairies...J'ai menti. Du coup, bien fait pour moi.
La même mairie que celle citée l'année dernière.
Je livre et installe 4 nouveaux postes. Tout se passe bien (pour une mairie, sous entendu).
2 jours plus tard, appel de mon ennemie jurée, surnommée dans l'intimité de mon enfer personnel (parce que rouge, chaud et grondant) que d'aucuns appellent pensée, Jacob Delafon.
"Euh oui, depuis que vous avez installé les nouveaux PC, le mien est très lent"aboie-t-elle à mon oreille déjà lasse.
"Humm", me gratte-je la tête..."Vous avez du mal à ouvrir les fichiers sur le réseau ?", parce que pour tout vous dire, mis à part une surcharge du réseau ou du serveur, je ne voyais pas comment une telle chose était possible (et même comme ça, je ne voyais pas bien).
"Non,non,"trompeta-t-elle, "c'est quand je tape dans un nouveau document, c'est long à s'afficher". "Je viens vous voir", inspirai-je par le nez et soufflai-je par la bouche.
Et je vins. Bien évidemment, aucune lenteur remarquée, ni en local, ni via le réseau ni avec les autres applications Office. Mais dans les mairie, on ne se laisse pas avoir comme ça. "Mais si, ça l'a fait" croassa-t-elle. "Est-ce que ça l'a fait dès que j'ai installé les PC ?" m'enquis-je ?
"Non, plus tard, et là, ça le fait plus", car on peut travailler dans une mairie et être fâché avec la grammaire.
Pour la première fois, je perdis ouvertement ma patience légendaire (légendaire car on en entend parler, mais on ne la voit jamais)."Vous savez, depuis que j'ai installé les PC, il a plu et le gas-oil a augmenté. Vous pensez que c'est lié ?". Depuis, je suis beaucoup moins responsable des problèmes.
Oh !!! Autre chose aussi avant que j'oublie. Toi qui paie tes impôts et tes taxes communales, toi qui attend désespérément que ton bout de chemin soit stabilisé ou éclairé, voit ici pourquoi tes demandes ne peuvent aboutir.
Il était une fois un local informatique de 2 mètres carrés sans ventilation qui contenait 2 serveurs et une baie de brassage. L'alimentation de l'un des serveurs lâche. Pas de chance, serveur HP hors garantie. Devis pour l'alimentation environ 275€ HT. Soit. L'alimentation est achetée et montée. Le serveur repart.
Des travaux ont eu lieu pour agrandir cette salle. Les serveurs ont été laissés en fonctionnement dans cette salle pendant les travaux...Oh, trois fois rien, ils ont juste cassé des cloisons en placo, agrandi en placo, puis poncé le placo. Il y avait à peine 3 kg de poussière de plâtre en suspension dans l'air. Bien entendu, les ventilateurs s'en sont donnés à cœur joie. Et vous ne devinerez jamais...Si,si,si.... Le ventilo de l'alim HP semble ne pas avoir aimé dans un premier temps le dépôt de poussière de plâtre et dans un deuxième temps la cuisson de ce même plâtre à l'endroit des dépôts. Du coup, ça ne ventile plus, donc ce n'est plus refroidi, donc mise en sécurité et coupure de l'alimentation. Devis pour l'alim : 275 € HT, soit 550€ en environ 6 mois....Et toi, tu veux l'éclairage public devant chez toi ??? Non mais !!!
La même mairie que celle citée l'année dernière.
Je livre et installe 4 nouveaux postes. Tout se passe bien (pour une mairie, sous entendu).
2 jours plus tard, appel de mon ennemie jurée, surnommée dans l'intimité de mon enfer personnel (parce que rouge, chaud et grondant) que d'aucuns appellent pensée, Jacob Delafon.
"Euh oui, depuis que vous avez installé les nouveaux PC, le mien est très lent"aboie-t-elle à mon oreille déjà lasse.
"Humm", me gratte-je la tête..."Vous avez du mal à ouvrir les fichiers sur le réseau ?", parce que pour tout vous dire, mis à part une surcharge du réseau ou du serveur, je ne voyais pas comment une telle chose était possible (et même comme ça, je ne voyais pas bien).
"Non,non,"trompeta-t-elle, "c'est quand je tape dans un nouveau document, c'est long à s'afficher". "Je viens vous voir", inspirai-je par le nez et soufflai-je par la bouche.
Et je vins. Bien évidemment, aucune lenteur remarquée, ni en local, ni via le réseau ni avec les autres applications Office. Mais dans les mairie, on ne se laisse pas avoir comme ça. "Mais si, ça l'a fait" croassa-t-elle. "Est-ce que ça l'a fait dès que j'ai installé les PC ?" m'enquis-je ?
"Non, plus tard, et là, ça le fait plus", car on peut travailler dans une mairie et être fâché avec la grammaire.
Pour la première fois, je perdis ouvertement ma patience légendaire (légendaire car on en entend parler, mais on ne la voit jamais)."Vous savez, depuis que j'ai installé les PC, il a plu et le gas-oil a augmenté. Vous pensez que c'est lié ?". Depuis, je suis beaucoup moins responsable des problèmes.
Oh !!! Autre chose aussi avant que j'oublie. Toi qui paie tes impôts et tes taxes communales, toi qui attend désespérément que ton bout de chemin soit stabilisé ou éclairé, voit ici pourquoi tes demandes ne peuvent aboutir.
Il était une fois un local informatique de 2 mètres carrés sans ventilation qui contenait 2 serveurs et une baie de brassage. L'alimentation de l'un des serveurs lâche. Pas de chance, serveur HP hors garantie. Devis pour l'alimentation environ 275€ HT. Soit. L'alimentation est achetée et montée. Le serveur repart.
Des travaux ont eu lieu pour agrandir cette salle. Les serveurs ont été laissés en fonctionnement dans cette salle pendant les travaux...Oh, trois fois rien, ils ont juste cassé des cloisons en placo, agrandi en placo, puis poncé le placo. Il y avait à peine 3 kg de poussière de plâtre en suspension dans l'air. Bien entendu, les ventilateurs s'en sont donnés à cœur joie. Et vous ne devinerez jamais...Si,si,si.... Le ventilo de l'alim HP semble ne pas avoir aimé dans un premier temps le dépôt de poussière de plâtre et dans un deuxième temps la cuisson de ce même plâtre à l'endroit des dépôts. Du coup, ça ne ventile plus, donc ce n'est plus refroidi, donc mise en sécurité et coupure de l'alimentation. Devis pour l'alim : 275 € HT, soit 550€ en environ 6 mois....Et toi, tu veux l'éclairage public devant chez toi ??? Non mais !!!
Ben ??? T'es encore là ?
Ça fait plus d'un an que je n'ai rien écrit. Pas le temps, plus trop envie...Mais là, ça me reprend. On verra bien.
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