En vrac, quelques interventions mémorables de notre Président
"Casse-toi pauvre con"
"Descend si t'es un homme"
"On va nettoyer la cité au Kärcher"
"Fais pas le malin"
"Amis pédophiles, à demain"
"Vous avez assez de cette bande de racaille ? Ben on va vous en débarasser."
"Qu'est-ce qu'on va foutre dans un centre opérationnel sinistre à regarder un radar ? Qui a eu cette idée de demeuré ? Je me fous des Bretons. Je vais être au milieu de 10 connards à regarder une carte"
Quelqu'un dans une foule "En Bretagne, il pleut que sur les cons." Notre Président s'approche et susurre "Ben dis donc, il doit pleuvoir souvent."
A Azouz Begad "Sale connard, ta gueule. Ta gueule quand je parle."
Et vous, vous voulez quoi en 2012 ?
Source
jeudi 24 février 2011
Je le savais, je le sentais, tu n'étais pas l'homme de la situation
Ben ça y est... Le monde entier se moque de nous. Je ne pensais pas que ça arriverait aussi vite, mais on peut faire confiance à notre Président, quand il s'agit de faire n'importe quoi, il est le meilleur.
La Tunisie d'abord. On n'a rien vu, on ne savait pas. Notre Ministre des Affaires Étranges, pardon, Étrangères part en vacances en Tunisie, bénéficie des largesses d'un proche du pouvoir (qu'on essaie d'abord de nous faire passer pour une victime du régime). Tout d'abord proposition fortuite, on est finalement obligé en haut-lieu de reconnaître que ce n'était pas aussi fortuit que ça, 2 vols quand même ça fait beaucoup de hasard. Et puis on apprend que les parents de notre chère Ministre étaient aussi présent pour discuter d'un projet immobilier avec cette pauvre victime du régime Tunisien. Ce n'est pas la peine de revenir sur la proposition de notre Ministre d'envoyer des forces françaises en Tunisie pour reprendre la situation en main (2 compagnies de CRS achetées, un lot de masques à gaz offert).
M'sieur Fillon, lui, c'est l'Egypte. En tout bien tout honneur, hein.
La Libye enfin. Peut-être le meilleur moment de toute cette vaste blague qu'est devenue la politique étrangère de la France. Invité par notre Président du 9 au 14 décembre 2007 avec tous les honneurs, tapis rouge et tente plantée dans le parc Marigny. "Euh..C'est l'histoire d'un mec, avant il était terroriste, mais maintenant qu'il veut nous acheter du matos, ben il est bien."
Monsieur Patrick Ollier compagnon de, ben ça alors... de notre Ministre des Affaires Étrangères, ami de Khadafi, fondateur et président jusqu'à sa nomination au poste de Ministre chargé des Relations avec le Parlement (ça il faudra me l'expliquer un jour) du groupe d'amitié France-Libye, A priori très copain avec Khad' (pas de Kad et Olivier, hein, l'autre). Et qu'est-ce qu'on a entendu ? Notre Président portion qui demande à l'UE des sanctions contre la Libye. Elle est bonne celle-la quand même non ? Il l'a reçu avec tous les honneurs, grand copain, t'es gentil, je t'aime, c'est quoi les droits de l'homme ? et maintenant il veut des sanctions, mais pas Françaises, Européennes hein, faut pas déconner. On ne peut pas se permettre. Des gros pays riche comme le Pérou peuvent se permettre de rompre leurs relations économiques avec la Libye, mais pas les petits pays du tiers-monde comme le nôtre.
En résumé, certains (c'est pour éviter un éventuel procès) de nos politiques sont impliqués peu ou prou dans des affaires mettant en jeu des dictateurs du continent Africain, avec à chaque fois la promesse de juteux contrats, mais qui à priori finissent toujours par leur profiter ou à leurs proches. Du coup, ces mêmes politiques font tout leur possible pour maintenir en place ces dictatures si profitables à leurs fortunes personnelles. Et quand ça sent le brûlé, on lâche tout le monde, on nie en bloc.
Tout ça pour dire que vraiment, vraiment, on est au fond du faitout.
La Tunisie d'abord. On n'a rien vu, on ne savait pas. Notre Ministre des Affaires Étranges, pardon, Étrangères part en vacances en Tunisie, bénéficie des largesses d'un proche du pouvoir (qu'on essaie d'abord de nous faire passer pour une victime du régime). Tout d'abord proposition fortuite, on est finalement obligé en haut-lieu de reconnaître que ce n'était pas aussi fortuit que ça, 2 vols quand même ça fait beaucoup de hasard. Et puis on apprend que les parents de notre chère Ministre étaient aussi présent pour discuter d'un projet immobilier avec cette pauvre victime du régime Tunisien. Ce n'est pas la peine de revenir sur la proposition de notre Ministre d'envoyer des forces françaises en Tunisie pour reprendre la situation en main (2 compagnies de CRS achetées, un lot de masques à gaz offert).
M'sieur Fillon, lui, c'est l'Egypte. En tout bien tout honneur, hein.
La Libye enfin. Peut-être le meilleur moment de toute cette vaste blague qu'est devenue la politique étrangère de la France. Invité par notre Président du 9 au 14 décembre 2007 avec tous les honneurs, tapis rouge et tente plantée dans le parc Marigny. "Euh..C'est l'histoire d'un mec, avant il était terroriste, mais maintenant qu'il veut nous acheter du matos, ben il est bien."
Monsieur Patrick Ollier compagnon de, ben ça alors... de notre Ministre des Affaires Étrangères, ami de Khadafi, fondateur et président jusqu'à sa nomination au poste de Ministre chargé des Relations avec le Parlement (ça il faudra me l'expliquer un jour) du groupe d'amitié France-Libye, A priori très copain avec Khad' (pas de Kad et Olivier, hein, l'autre). Et qu'est-ce qu'on a entendu ? Notre Président portion qui demande à l'UE des sanctions contre la Libye. Elle est bonne celle-la quand même non ? Il l'a reçu avec tous les honneurs, grand copain, t'es gentil, je t'aime, c'est quoi les droits de l'homme ? et maintenant il veut des sanctions, mais pas Françaises, Européennes hein, faut pas déconner. On ne peut pas se permettre. Des gros pays riche comme le Pérou peuvent se permettre de rompre leurs relations économiques avec la Libye, mais pas les petits pays du tiers-monde comme le nôtre.
En résumé, certains (c'est pour éviter un éventuel procès) de nos politiques sont impliqués peu ou prou dans des affaires mettant en jeu des dictateurs du continent Africain, avec à chaque fois la promesse de juteux contrats, mais qui à priori finissent toujours par leur profiter ou à leurs proches. Du coup, ces mêmes politiques font tout leur possible pour maintenir en place ces dictatures si profitables à leurs fortunes personnelles. Et quand ça sent le brûlé, on lâche tout le monde, on nie en bloc.
Tout ça pour dire que vraiment, vraiment, on est au fond du faitout.
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